Accueil / Article / Japon – Ishigaki l’île Iriomote

Japon – Ishigaki l’île Iriomote

Mardi 30 Aout,

Le levé à 6 h du matin qui fait très mal avec la fatigue accumulée, mais ce sont mes nerfs qui m’ont tenu debout, que d’excitation pour la journée qui se prépare. Nous partons prendre le ferry à 7 h 15 pendant 1 h de Ishigaki direction IRIOMOTE pour aller faire du canoé direction la cascade de Pinaisara, le voyage en ferry fut violent, des hautes vagues, j’ai compté 2-3 personnes qui ont eu le mal de mer et ont vomis leur petit déjeuner.

Nous avons un moniteur et 4 autres personnes se trouvent avec Kie et moi, deux par canoé, avec bon entrain nous nous préparons à décoller et ramer comme des fous. Vous le savez peut être, mais Kie est une fille assez faible, j’ai donc du faire le travail pour deux, mais elle n’est pas très lourde donc ça ne me pose absolument aucun problème.

Rame rame vers Pinaisara

La traversée en canoé est agréable, nous avons la végétation autour de nous, un type de jungle, mais surtout les arbres qui se nomment « MANGROVE  »

Mangrove
Mangrove

Une bonne heure avant de poser les canoés pour continuer notre épopée dans la jungle en direction de la cascade. La végétation et le chemin ressemblent fortement à ma traversée de l’année dernière aux chutes de Hiji, il est certes plus court et moins exténuant, mais quelques parties font qu’il reste quand même dangereux d’emprunter le chemin.

20 Minutes de marche sous la chaleur et le corps en sueur, j’en oublie ma fatigue en apercant la beauté de la cascade, c’est LA plus grande d’Okinawa avec sa hauteur de 55 mètres. Comme c’est une cascade bien haute, si vous vous approchez assez, vous pouvez recevoir un peu de brume d’eau qui est fort agréable par cette chaleur accablante.

Il est possible de se baigner légèrement en aval de la cascade, mais pas exactement dessous. Un amas de pierres nous y empêche, mais c’est cet amas qui forme une sorte de mini piscine qui je dois dire, n’est pas de refus. Le temps de piquer une tête et de filmer tout ça, notre moniteur se met en marche à faire chauffer notre déjeuner. Une bonbonne de gaz en poche et une casserole, il se mit à entreprendre de préparer des Okinawan Soba pour le groupe.

Un retour difficile 

Si ce n’est pas la classe ça ? Manger chaud en dessous d’une cascade, c’est le pied ! Nous y sommes restés bien 1 h 30 avant de reprendre nos canoés, pour le retour. Le soleil tapait d’une force que j’en ai attrapé un coup de soleil ! D’ailleurs une chose plutôt drôle, au retour notre point de départ n’avait plus d’eau ! L’eau avait soit descendu soit séché, du coup pour revenir il fallait trainer la charrette (le canoé). Mais d’un autre coté, j’ai pu voir quelque chose d’unique, des bancs de mini crabe qui se cache sous le sable quand on arrive, on en a attrapé plein c’est magnifique !

De la boue et du sable plein les pattes, nous arrivèrent enfin au point de départ pour reprendre le véhicule qui nous amène à la plage pour continuer nos amusements. Masque et tuba et boom tout le monde à la flotte. J’ai oublié de préciser que Kie et moi avions oublié de prendre à boire dans nos sacs pendant notre épopée dans la rivière, passer 7h sous le soleil sans boisson (ah si j’ai oublié le jus soupe) c’est dur quand même. Alors à notre arrivée à la plage, on s’est rué sur le distributeur de boissons pour acheter de quoi nous remplir le gosier. Chacun de nous à vidé sa bouteille d’une traite !

La plongée

Les masques et tuba sont à louer en extra pour 1000 yens(8.3 €) la zone de plonge est proche et peu profonde, tellement peu profonde qu’en restant sur le ventre, avec un léger courant qui me poussa, mon genou s’écorcha sur un corail. Le sang plein le genou, heureusement qu’il n’y avait pas de requin dans les alentours.

J’ai tout filmé, pas beaucoup de sortes de poissons, mais plein de végétation sous marine et du corail de plein de couleurs. 15 h 40, il est temps de sortir de la plage et de rentrer, un petit tour aux toilettes pour me rincer les pieds, et le visage, me changer vite fait et nous rentrons.

Le paiement se fait à la fin. 1100 yens + extra du masque et tuba, mais qui n’a pas compté (92 €) pour la journée c’est vraiment pas donné, mais encore une fois, je vais pas tous les jours à Ishigaki hein !

Iriomote
Iriomote

Nous reprenons le ferry pour retourner sur l’ile d’Ishigaki. À notre arrivée, nous avons un peu de temps, nous visitons donc le centre-ville, il ressemble étrangement à Kokusai Dori la ville internationale de Naha en plus petit (pour plus d’infos voir ici). Le temps d’acheter quelques glaces à grignoter. Nous rentrons à l’hôtel puisqu’à 21 h nous avons réservé un restaurant qui est spécialisé dans les WAGYU, le boeuf d’Ishigaki.

Du boeuf de qualité

Vous savez ce que c’est le Wagyu n’est-ce pas? Non? Et si je vous parle du boeuf de Kobe ? Ahhhhh vous reconnaissez ce son de cloche ? Si non, le Wagyu c’est tout simplement le style de boeuf japonais. Ils sont considérés comme des viandes de premier choix, avec leurs points de graisse dedans qui fait la viande si fondante. Eh bien ça y est ! J’aurais voulu gouter une fois dans ma vie un boeuf de Kobe, je goûte déjà celui d’Ishigaki !

Le restaurant se nomme « Deli Native » c’est un « gaijin  » qui le tient, un étranger, un grand gaillard bien vieux qui est Allemand. Son Japonais est excellent, mais il est d’une hospitalité digne d’un cimetière. J’ai failli me prendre la tête avec au vu de comment il s’est exprimé avec Kie d’une manière fort agressive. Il à même fait la remarque que nous étions trop lent pour choisir le menu, non mais des fois jvous jure ma main partirais toute seule si je ne la retenais pas.

Quoi qu’il en soit, j’ai pris un combo menu à 3900 yens (32,5€) pour avoir une pièce 100g d’Ishigaki chuck steak, il n’est pas le moins cher de la carte, mais pas forcément le plus cher non plus. Ce restaurant est relativement moins cher que les autres. Le vieux annonce que ma pièce de viande est très grasse, mais qu’il va me la cuisiner de façon a ce que je ne sente rien du tout. Kie quant à elle s’est rabattu sur un Tenderloin steak de premiers choix, mais qui n’est pas D’Ishigaki. Il coûte quand même 2900 yens (24 €). Le riz dans le combo est à volonté, de même pour la soupe miso. Il suffit de se servir soi-même, mais le mec n’a pas rempli le riz de la marmite, nous avions à peine une portion d’esclave !

La viande que j’ai mangé est servie sur une plaque de bois avec un sel parfumé à l’ail, c’est certainement le meilleur steak que j’ai pu manger dans toute ma carrière. La tendresse de la viande, le parfum qu’il dégageait, tout était délicieux, la graisse de la viande était bien coulante sur la plaque de bois, mais en rien cela me dégoûtait. J’aurais à la limite léché cette graisse tellement ce que j’ai mangé était proche du paradis. 7334 yens (taxes incluses) il est certain que c’est bon non ?

 

Enfin, voilà qui résume notre belle journée

 

à bientôt

 

Nhan votre petit gars

 

 

A propos Nhan

Etudiant en école d'ingénieur informatique, j'adore les voyages et la nourriture!

Allez voir aussi

Documentaire – Japon Episode 4 – Un izakaya insolite

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*